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il y a t'il encore des requins à la réunion?


superbaloo972

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Attaques de requins !

les attaques de requins sont tres rares a la reunion, mais en voici deux tragiques: (extrait du jir)

 

12/04/99

 

 

Un homme de 52 ans, Guy Oudin, emporté par la mer au lieu-dit la Roche-aux-Oiseaux à Etang-Salé-les-bains, a été déchiqueté par trois énormes requins à moins de cent mètres du bord, sous les yeux horrifiés de sa nièce et de deux pompiers.

 

Les deux sapeurs-pompiers de l'Etang-Salé, le sapeur Axel Lamonge et le chef de garde Thierry Fos, ont soudain vu les squales, des bêtes pouvant faire entre quatre et cinq mètres, faire surface et fondre sur le malheureux nageur qui se trouvait à moins de cent mètres du bord, juste là ou se forment les premières traînées d'écume, et qui ne les a certainement aperçus, lui aussi, qu'au dernier moment. Ils ont assisté, impuissants, au carnage qui n'a duré que quelques secondes. Les requins, vraisemblablement des bouledogues, ont déchiqueté leur proie avant de l'entraîner par le fond. Une flaque de sang, rougissant la surface de la mer, s'est ensuite étalée sur un rayon de plusieurs dizaines de mètres avant d'être atténuée puis effacée par les paquets de mer se succédant en rouleaux pour se briser sur les rochers volcaniques de la côte. Plus rien n'est ensuite réapparu, pas plus d'aileron de requin que de corps ou de morceaux de corps humain. S'ils n'avaient été deux pompiers et s'il n'y avait eu cette jeune fille de dix-huit ans, la nièce de la victime qui a été témoin du drame comme les deux premiers, le doute aurait pu s'installer en eux. Ils auraient pu penser avoir été victime d'un très mauvais rêve, et espérer, un temps, en sortir. Un remake onirique des Dents de la mer qui vous fait vous réveiller en sursaut.

 

AVEC SON CHIEN RALPH

 

C'est la jeune fille qui a donné l'alerte. Il était environ 10 heures 30. Elle était arrivée la veille pour passer quelques jours de vacances à la Réunion et avait accompagné son oncle, Guy Oudin, sur le bord de mer de l'Etang-Salé, à environ deux cents mètres au Nord du gouffre, là où les rochers forment de petits bassins difficilement accessibles depuis le chemin de bordure mais qui sont relativement calmes car protégés de la haute mer par une petite barrière de basalte noir très accidenté. L'eau y est très propre car régulièrement renouvelée par les vagues qui passent de temps en temps par dessus les rochers, mais sans, la plupart du temps, présenter de véritable danger. Ralph, le berger Allemand de Guy Oudin, adorait s'y baigner, d'autant plus que son maître se mettait à l'eau avec lui. C'est à ce moment qu'un rouleau, beaucoup plus gros que les précédents, est arrivé du large sans prévenir, a subitement fait monter le niveau de l'eau de plus d'un mètre et la mer, en se retirant, a entraîné le baigneur vers le large qui, dans la tourmente, a perdu le masque et le tuba qu'il avait avec lui. Il semblait toutefois avoir conservé toute sa conscience ainsi que ses capacités physiques. La jeune fille est allée aussitôt chercher les secours.

IL SAVAIT BIEN NAGER

 

Marinelle Payet, chef de corps des pompiers d'Etang-Salé, bien qu'ayant été mise en alerte par le CODIS pour un surfeur en difficulté, a immédiatement réquisitionné un sapeur-pompier volontaire d'Etang-Salé, Alexis Lenclume, disposant d'un bateau situé dans le bassin Pirogue afin d'aller au plus vite, tout en engageant les Zodiac des pompiers de Saint-Louis et de Saint-Leu, et en demandant aux plongeurs du centre de secours principal de Saint-Pierre, ainsi qu'à la vedette de sauvetage Commandant Péverelly de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) d'intervenir. Pendant ce temps, deux éclaireurs quittaient immédiatement la caserne d'Etang-Salé pour se rendre sur les lieux du drame afin de porter depuis la terre un secours éventuel à la personne signalée en difficulté, mais surtout pour guider les secours en mer. Arrivés sur place, ils constataient qu'il ne s'agissait pas d'un surfeur mais d'un nageur qui ne disposait d'aucune planche à laquelle s'accrocher et se trouvait donc dans une position très vulnérable même si, apparemment, elle semblait savoir bien nager et ne paraissait pas blessée. Ces deux pompiers prenaient alors l'initiative de faire appel à l'hélicoptère. Des gendarmes des Avirons étaient alors dépêchés sur les lieux du drame pour confirmer l'opportunité de l'hélitreuillage.

 

LES POMPIERS ONT PARLÉ AVEC LA VICTIME

 

Pendant ce temps, les deux pompiers engageaient la conversation avec le nageur en difficulté, le réconfortant en lui criant que les secours n'allaient pas tarder à arriver par la mer et le sortir de là. Ils lui conseillaient de rester à distance des brisants sur lesquels il risquait à coup sûr d'être fracassé. Il y a aussi, en cet endroit et à cette période de l'année, un mauvais courant qui, si on est pris dedans, vous entraîne vers le large avant de vous lâcher si vous ne vous êtes pas entre temps épuisé à lutter contre. Leur interlocuteur leur répondait et semblait pouvoir tenir le temps que les secours soient sur place, d'autant plus que la mer était assez calme. C'est alors que la vision d'horreur s'est soudain imposée. Axel Lamonge a tout de suite eu le réflexe d'entraîner la nièce de la victime hors du champ du drame tandis que son collègue, en témoin impuissant, est resté jusqu'à l'arrivée des secours qui ne devaient pas tarder, d'abord les deux Zodiac puis l'hélicoptère et enfin la vedette de sauvetage. Mais il était trop tard. Par radio, Alex Lamonge venait de rendre compte à tous les intervenants en mer de la scène d'horreur qui s'était déroulée sous ses yeux. Les patrouilles ont alors commencé pour retrouver des restes ou des indices. Seul un rudiment d'équipement de plongée a été retrouvé, mais il ne semble pas appartenir à la victime. Les recherches étaient abandonnées en début d'après-midi et les nombreux promeneurs qui s'étaient regroupés sur le site du gouffre -hormis ceux qui étaient venus, nombreux, pour y pique-niquer- attirés par les allers et venues des secours, s'en repartaient. Le site retrouvait son calme coutumier, sa sérénité apparente. Mais une vingtaine de croix, plantées entre les rochers, témoignent, comme des mémoires sans effet, de l'endroit maudit.

 

"On lui parlait pour qu'il tienne jusqu'à l'arrivée des secours"

 

Thierry Fos et Axel Lamonge auront du mal à effacer de leur yeux le spectacle d'horreur dont ils ont été témoins durant quelques secondes. Axel Lamonge a d'abord aperçu l'aileron d'un premier requin arriver droit sur le nageur, puis lui enlever la jambe d'un coup de mâchoire. La mer s'est immédiatement colorée de rouge. Thierry Fos a vu un second requin surgir de dessous la victime et la prendre par le tronc en la soulevant, puis un troisième lui a saisi un membre et l'a entraînée vers le fond. Puis plus rien, si ce n'est la flaque de sang qui a commencé à s'étendre.

 

 

 

 

28/01/98

 

 

Arrivé la veille dans l'île avec deux amis, tous trois hébergés chez un ami au Tampon, lundi en milieu d'après-midi, Philippe Blu, agriculteur de 32 ans, originaire de Laval (chef-lieu du département de la Mayenne), se baignait du côté de la pointe Ouest de la plage, un endroit baptisé «l'Abri», mais où les courants sont violents. Soudain, ses amis l'ont vu agiter les bras et appeler au secours, avant de disparaître dans l'eau. Les nombreux secours arrivés rapidement sur les lieux (pompiers, gendarmes, plongeurs, Zodiac, vedette de la Société nationale de secours en mer, hélicoptère de la gendarmerie) auront cherché vainement sa trace jusqu'à la tombée de la nuit. Dès 6h hier matin, les recherches ont repris avec autant de moyens que la veille , au large de la plage et jusqu'à Grands-Bois, où les courants auraient pu entraîner le corps du malheureux. Vers 9h, les recherches étaient arrêtées. Sans résultat, malgré des conditions météorologiques favorables. Ce n'est que vers 11h15 qu'un baigneur apercevra le cadavre de Philippe Blu, flottant sur le dos à quelques mètres seulement du rivage. Le cadavre du malheureux présentait des traces de morsures de requins. D'après les enquêteurs, il est fort probable que le touriste ait été happé par un de ces squales qui pullulent habituellement au large de Grand'-Anse et s'aventurent de temps en temps là où évoluent les nageurs. Ces prédateurs auraient alors entraîné leur victime dans le fond, où le corps aurait été coincé dans des galets. Et hier matin, un paquet de mer l'aurait dégagé...

http://www.geocities.com/sulies/requins.html

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